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La Fédération québécoise de l’autisme demande aux chefs de partis de se prononcer sur l’avenir des services en autisme

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 2 août 2012 – En ce début de campagne électorale, la Fédération québécoise de l’autisme veut connaître la position des partis sur les enjeux reliés à l’augmentation continue des cas d’autisme. Alors que les statistiques récentes font état d’une naissance sur 100 et que l’autisme et les troubles envahissants du  développement sont le handicap le plus prévalent en milieu scolaire, la Fédération réclame du prochain gouvernement que cet enjeu soit considéré comme prioritaire.

Dans une lettre adressée aux trois chefs, la Fédération demande :
Qu’un leadership provincial soit instauré pour s’assurer que des choix sont faits et que des normes nationales régissent les façons de faire;
qu’un financement significatif soit accordé à la mise en place des services de qualité répondant aux besoins des personnes TED et à ceux de leurs familles.

Même si la situation a beaucoup progressé depuis que le Québec s’est doté, en 2003, d’un plan d’action gouvernemental en autisme, beaucoup reste à faire. Au cours des dernières années, plusieurs bilans ont été réalisés, dont deux rapports spéciaux du Protecteur du citoyen, des portraits de situation ont été produits, faisant état de lacunes importantes dans l’offre de service en autisme, sans qu’il n’y ait de changements significatifs pour les personnes autistes et leur famille. Dans tous les cas, la conclusion a été la même : les services ne répondent pas à la demande. Il est temps que la cogitation cesse et que des gestes concrets soient posés.

La Fédération québécoise de l’autisme veut sensibiliser les chefs et tous les candidats de chacun des partis à la situation. L’autisme touche de plus en plus de familles partout au Québec : avec une population de près de 8 millions et un taux de 1% des naissances, on compterait 80 000 personnes atteintes. En considérant qu’une famille compte 4 personnes en moyenne, 320 000 personnes seraient touchées par cette problématique au Québec. Il importe que cet enjeu soit considéré en priorité et que l’offre de services soit revue en fonction de la prévalence actuelle et que les budgets requis soient injectés.

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Pour information : Jo-Ann Lauzon
direction@autisme.qc.ca

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