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Avis d'un parent sur la décision de l'IOM en réponse à la réaction de certains médecins à notre égard

Le jeudi 3 juin 2004

Si certains médecins croient que le rapport de l'IOM (Institute of Medicine) ainsi que les précédents rapports de la CDC (Centers for Disease Control and Prevention) nous convainquent de l'innocuité du thimerosal et autres additifs dans les vaccins et disculpe le vaccin ROR dans certains cas d'entérocolites autistiques, sur la seule base que ce sont des autorités officielles qui l'affirment, ils se trompent allègrement. Que l'IOM et la CDC décident de protéger la réputation des programmes de vaccination n'est guère surprenant bien que choquant au premier abord. Après les audiences concernant le lien entre les vaccins et l'autisme, financées par la CDC et demandées par le Immunization Safety Review Committee, lesquelles se sont tenues devant un panel de l'IOM le 9 février dernier, l'IOM fait aujourd'hui état de sa décision, à savoir qu'il n'y a aucun lien entre les vaccins et l'autisme bien que des médecins et chercheurs reconnus aient démontré une très forte évidence clinique en faveur du contraire lors de cette dernière audience. Très brièvement résumées, voici la liste des plus récentes études en faveur d'un lien entre les vaccins et l'autisme (c'est curieux, mais elles n'ont pas fait réagir!!!!) :

Dr Mark Geier et David Geier ont présenté une évidence du point de vue épidémiologique, que les enfants qui recevaient des vaccins contenant du thimerosal ont 6 fois plus de chances de développer l'autisme que ceux qui n'en reçoivent pas.

Mady Hornig MD a démontré que les souris à qui l'on injectait des vaccins contenant du thimerosal, développaient des comportements répétitifs dangereux similaires à ceux décrits en autisme.

David Baskin MD a démontré les effets neurotoxiques de l'éthylmercure et comment de tels dommages peuvent mener à l'apoptose des cellules.

Jeff Bradstreet MD a démontré que les autistes avaient 6 fois plus de mercure dans leur corps que les contrôles similaires en âge et ayant reçu les mêmes vaccins.

Boyd Haley, biochimiste que l'on ne présente plus en matière de toxicité des métaux lourds, a prouvé que les autistes avaient moins de mercure dans leurs cheveux que les contrôles, menant à l'hypothèse que les autistes présentent un processus de détoxication déficient par rapport aux enfants normaux.

Il y a aussi la très intéressante recherche du Dr Richard Deth , professeur de pharmacologie à la Northeastern University, dans le journal Molecular Psychiatry de février dernier qui en résumé dit : " The researchers found that exposure to toxins such as ethanol and heavy metals (including lead, aluminum and the ethylmercury-containing preservative thimerosal) interrupt growth factor signaling. This adversely impacts methylation reactions such as the transfer of carbon atoms. Methylation is critical to proper neurological development in infants and children. The recent increase in the incidence of autism led us to speculate that environmental exposures, including vaccine additives, might contribute to the triggering of this disorder, Deth says. "

L'IOM s'est basé principalement sur l'étude du Dr Thomas Verstraeten publiée dans le Journal of Pediatrics en novembre 2003. Beaucoup de critiques ont été suscitées concernant la validité de cette étude. Son auteur travaille pour une compagnie pharmaceutique importante; de plus sa première étude faite en 2000 (alors qu'il n'était pas encore employé par l'industrie pharmaceutique) et obtenue grâce au FOIA (Freedom Of Information Act), trouvait un lien statistique significatif entre les vaccins contenant du thimerosal et l'autisme mais cette étude N'A PAS ÉTÉ LIVRÉE AU PUBLIC… Ce serait comme demander à l'industrie du tabac de trouver et dénoncer le coupable du cancer du poumon…

Quant au Dr Wakefield, je ne m'attarderai pas sur la basse besogne qui consiste à détruire un homme qui dérange (ses détracteurs, humains ou organismes gouvernementaux, sont eux-mêmes en conflit d'intérêts). Par contre les conclusions de l'IOM quant au vaccin ROR sont extrêmement prématurées puisque la NIH (National Institutes of Health) commence tout juste à tenter de répliquer au travail du Dr Wakefield, dont je le rappelle, quelque soit la campagne de calomnie dont il est l'objet, les conclusions ne sont pas remises en question. La moitié du travail du Dr Wakefield a été prouvée correcte (voir la recherche du Dr Timothy Buie, Massachussett General Hospital et Harvard University). Tenter à l'heure actuelle de tirer des conclusions sur ce sujet est à l'encontre du respect d'un travail productif. Les études statistiques dans ce domaine ne sont d'aucun intérêt, seules des études cliniques pathologiques permettront d'y voir clair.

L'IOM a mis 10 ans avant de reconnaître le syndrome de la guerre du Golf, et plus de 20 ans à reconnaître l'empoisonnement dû à l'agent orange… Combien de temps cette fois-ci et combien d'innocentes victimes leur faudra-t-il encore pour reconnaître l'impact d'une politique vaccinale loin d'être parfaite en matière de qualité et hasardeuse en terme de quantité sur une population de plus en plus fragilisée et inégale face aux vaccins… Et pourquoi l'IOM a-t-il recommandé que le thimerosal soit exempt des vaccins pédiatriques en 2001 ????? Que l'on soit pour ou contre les vaccins est un choix personnel (merci pour la démocratie !), mais en aucun cas l'on peut être en faveur de vaccins dont la qualité et les effets secondaires ne sont même pas testés sur le long terme et qui sont pointés du doigt par des chercheurs de renommée mondiale concernant la recrudescence de pathologies comme le diabète, l'asthme (DR John Barthelow Classen), la sclérose en plaques (jugement rendu en France contre le vaccin de l'hépatite B) et la maladie d'Alzheimer (Dr Hugh Fudenberg) pour n'en nommer que quelques-unes.

L'empressement radical de l'IOM, organisme on ne peut plus gouvernemental, à ce que nous ne nous préoccupions plus du lien vaccins-autisme et ainsi rétablir la confiance aveugle du peuple envers les vaccins est très suspect et ne nous incite qu'à faire le contraire.

Il me semble que tant qu'il n'y a pas unanimité de la part des scientifiques sur le sujet, le débat est bien loin d'être clos. La médecine est pourtant loin d'être une science exacte, en tous cas tant et aussi longtemps que l'on souffrira et mourra de maladies…

La pire chose qui puisse arriver à la recherche médicale c'est de manquer d'ouverture d'esprit et d'humilité et de ne pas accepter la contradiction. Le fait de faire passer ego et intérêts économiques avant le désir de comprendre et d'aider ne suscite que de la tristesse de ma part.


"Suivez ceux qui cherchent la vérité et fuyez ceux qui prétendent l'avoir trouvée "
Condorcet

Marie-Christine Destison

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