Un peu d’histoire

Bien que l'on ait parlé d'autisme dès le début du siècle, la première étude scientifique date de 1943. Pendant cinq ans, Leo Kanner, pédopsychiatre américain, a alors observé onze enfants présentant tous les mêmes problèmes de communication et de repli sur soi. Ces symptômes précis, et l'absence de certains traits propres aux maladies psychotiques, lui ont fait écarter d'emblée la schizophrénie, tout comme la thèse de l'arriération mentale. Par ailleurs, si cette dernière accompagne souvent l'autisme, elle n'en est cependant pas un élément constituant, ni un critère de diagnostic.
 
Une fois les contours du désordre définis, on s'attacha ensuite à ses causes. Les spécialistes crurent longtemps à une explication de nature psychogénique : dans cette optique, l'apparition de l'autisme découlait d'une attitude parentale froide. À la lueur des expériences passées, on comprend maintenant que ces théories, accablantes pour les parents, ont provoqué davantage de remords que de résultats.

Aujourd'hui, même si aucun consensus n'existe quant à la nature exacte des causes de l'autisme, plusieurs penchent désormais pour une explication d'origine organique. 


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  1. Les critères diagnostics
  2. Le diagnostic
  3. Des différences d’une personne à l’autre
  4. Un peu d’histoire
  5. Les causes ou l'étiologie
 

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