L’INTÉGRATION

Définir l’intégration

« Les enfants souffrant d’un handicap recevront une éducation aux côtés des enfants “ normaux ”. On ne devrait tolérer aucune différence dans l’enseignement, sauf dans certaines circonstances exceptionnelles. » (Biklin, Brown, Stainback)

Bases de l’approche

- Activités concrètes.

- Tire avantage de l’apprentissage de routine qui fonctionne bien avec les enfants autistes.

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Questions concernant l’Intégration complète (Siegel, UCSF)

Raisonnement sur l’intégration complète — Points et contrepoints (Siegel, UCSF)

Contrepoint : Ne considère pas l’apprentissage dans le cadre d’une séquence de développement ; ou, si le comportement est acquis, par un apprentissage opérant ou social.

Contrepoint : Le modèle « comportemental » ignore les psycho-dynamiques neurologiques et individuelles que l’on retrouve à la base d’un certain pourcentage de comportements inappropriés.

Contrepoint : Les troubles du développement neurologique peuvent être traités de façon palliative, mais ne peuvent être guéris.

Les options d’intégration

- vise des sujets et des activités qui s’adressent aux forces des autistes (information factuelle, structurée, où les stratégies apprises peuvent être appliquées).
- vise des classes qui sont bien structurées et qui suivent des horaires et routines prévisibles.

Comment l’intégration est réalisée

ils possèdent les habiletés nécessaires :

- est capable d’imiter sans aide ou incitateur.
- est capable d’apprendre de façon auditive.
- est capable de suivre des directives verbales complexes.
- est capable de gérer une transition brusque.
- est capable de faire attention aux stimuli appropriés.

ET s’ils ont été sélectionnés attentivement en référence aux questions sensorielles et à la communication réceptive et expressive.

Erreurs à éviter

Aspects neurologiques


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